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Par Vincent Lobel, CEO de Sparki.

Selon les derniers chiffres d’Acerta, publiés dans De Tijd, les émissions de CO₂ des voitures de société belges ont diminué d’un tiers en deux ans. Une avancée majeure, encouragée par la réforme fiscale qui n’accorde la déductibilité à 100 % qu’aux véhicules 100 % électriques.

Mais cette transition rapide soulève une question cruciale : n’allons-nous pas plus vite vers l’électrique que notre capacité réelle à recharger ?

De nombreuses entreprises accélèrent leur transition — ce qui est positif — mais l’infrastructure de recharge ne suit pas toujours le rythme. Alors que les véhicules électriques les plus récents acceptent des puissances de charge de 150 kW et plus, une grande partie du réseau en Belgique plafonne à 22 kW. Résultat : des temps d’attente allongés, de la frustration et une perte de productivité.

Le goulot d’étranglement ne se situe donc pas uniquement au niveau du réseau électrique, mais aussi dans le décalage entre les capacités des véhicules et l’infrastructure disponible. C’est pourquoi Sparki investit massivement dans des bornes de recharge ultra-rapides, à partir de 150 kW, sur des sites stratégiques à travers toute la Belgique. D’ici mi-2027, nous visons 300 emplacements et 1 200 points de charge, avec un accent particulier sur la Wallonie.

La transition énergétique ne pourra réussir que si nous adaptons notre réseau de recharge au rythme de l’innovation. Passer à l’électrique, c’est bien. Pouvoir recharger vite et intelligemment, c’est indispensable.

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